Ping Blog TunUp annuaire Tunisie - Blog

2/22/2013

Garmin : fin d'année 2012 difficile et 2013 plutôt compliqué

La fabricants de systèmes GPS continuent de souffrir de la contraction du marché des appareils autonomes et peinent à trouver des relais de croissance capables de compenser ce recul.


Comme son concurrent TomTom, le fabricant de systèmes GPS Garmin souffre du recul d'année en année du marché des systèmes GPS autonomes qui représentent malgré la principale part de leurs revenus, tandis que les activités alternatives (sport/fitness surtout) ne sont pas encore suffisamment solides pour apporter la compensation nécessaire.


Au dernier trimestre 2012, le groupe a vu son chiffre d'affaires chuter de 16% par rapport à l'année passée, avec un gros creux de l'activité Automotive / Mobile qui a reculé de 25%. Sur l'ensemble, de l'année pourtant, Garmin ne voit son chiffre d'affaires reculer que de 2%, à 2,72 milliards de dollars.


Garmin logo 


La société continue de progresser sur les activités outdoor et fitness mais elles ne pèsent à elles deux que 720 millions de dollars quand la branche Automotive / Mobile, en recul de 6%, compte pour 1,5 milliard de dollars dans le chiffre d'affaires.


Garmin tient donc à peu près la fourchette de CA prévue en début d'année 2012, même si c'est du côté de l'estimation basse. Le CEO de la société s'en contente et annonce maintenir ses ambitions du côté de la première monte dans le secteur automobile.


Mais déjà il anticipe une fourchette de 2,5 à 2,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel pour 2013. Le marché des GPS autonomes va poursuivre sa décroissance rapide tandis que les secteurs alternatifs ne permettront que partiellement d'en limiter la décrue sur l'activité du groupe, ce que les marchés ont sanctionné par une baisse du cours en bourse à l'annonce des résultats.


Par Nabil Chaibi

Un équivalent à Flipboard dédié au p0rn

Faploid


Vous connaissez sans doute déjà Flipboard, cet agrégateur à l’interface renvoyant au placard l’austérité caractéristique des flux RSS. Et bien, des petits malins en ont développé une alternative XXX !


Tout nouveau tout chaud, voici Faploid, un agrégateur de news… dédié à l’industrie du p0rn. C’est fin, ça se mange sans faim comme dirait l’autre, bien que ce soit évidemment NSFW.


Le plus drôle dans cette histoire, c’est que Faploid reprend la plupart des codes posés par Flipboard, pour les détourner. Ainsi, il va vous proposera de consulter uniquement les actualités en rapport avec vos goûts, en matière de XXX, évidemment, à chaque fois dénuées de publicités.


Un magazine digital personnalisé, s’adaptant à vos goûts, et classé X, voici comme résumer en quelques mots Faploid. Pour le tester, rendez-vous ici.


Par Nabil Chaibi

Bourse : le cours Google à plus de 800 dollars pour la première fois

Le cours de Google a passé pour la première fois la barre des 800 dollars, profitant de perspectives solides sur la recherche en ligne et la mobilité.


Le géant de la recherche profite d'une situation positive depuis plusieurs trimestres, alignant les résultats financiers trimestriels positifs et démontrant sa domination dans la recherche en ligne et la mobilité avec un système Android très largement présent.


Ces jolies perspectives rassurent les investisseurs qui placent d'autant plus en Google leur confiance que d'autres grands groupes sont dans des situations moins favorables, qui peinent à trouver des relais de croissance ou dont la confiance en l'avenir s'effrite.


logo-google 


Le cours, qui avait retrouvé une valeur supérieure à 700 dollars, a atteint plusieurs fois des records ces derniers mois, et vient de franchir pour la première fois de son histoire le cap des 800 dollars. Depuis l'arrivée de Larry Page à la tête du groupe, en remplacement d'Eric Schmidt, passé président du conseil d'administration au printemps 2011, le cours a gagné environ 35% en valeur, faisant mentir les critiques initiales sur les capacités de gestionnaire du co-fondateur de Google.


Cela porte sa valorisation à plus de 260 milliards de dollars. Même les inquiétudes sur la difficile monétisation de la publicité mobile ne suffisent pas à assombrir les perspectives du groupe aux yeux des investisseurs.


Les centaines de millions d'utilisateurs d'appareils Android constituent une masse critique suffisante pour laisser espérer le succès de la stratégie mobile mise en place par Google avec le lancement de la plate-forme mobile.


Du côté de la recherche en ligne, Google reste fermement devant tandis que le rapprochement entre Microsoft et Yahoo n'a pas vraiment changé la donne. Avec Larry Page, le groupe a également fait du ménage dans ses services et s'est lancé dans de nouveaux axes, dont celui des réseaux sociaux avec Google+, venant même marcher sur les terres d'un Facebook très puissant mais qui a connu une passe difficile lors de son introduction en bourse.


Par Nabil Chaibi

Google Store : en projet mais pas vraiment de feu vert

Google ouvrira-t-il ses premiers Google Store cette année aux Etats-Unis ? Le Wall Street Journal suggère que l'idée est étudiée mais n'est pas encore validée.


Le géant Google pourrait-il ouvrir des boutiques Google Store pour vanter les mérites de sa gamme Nexus, des produits mobiles Android et Chrome et pour servir servir de démonstrateurs à ses services et produits innovants, à l'image des Google Glass ?


L'idée présente une certaine logique et le succès de telles boutiques chez les concurrents, Apple Store ou Microsoft Store, conduit naturellement le groupe de Mountain View à s'interroger sur l'intérêt d'une telle démarche.


Cependant, le Wall Street Journal suggère que si ce projet est à l'étude, il n'a pour le moment reçu qu'un intérêt modéré des dirigeants de Google et pourrait ne pas être validé, du moins cette année. Le journal économique rapporte que la question est discutée depuis longtemps, et plus encore depuis que Google domine grâce à Android dans les appareils mobiles.


Google logo pro


Google a d'ailleurs fait un premier pas dans la distribution en proposant ses produits Nexus à la vente directe par Internet, et désormais depuis son portail Google Play, et a plutôt eu du mal à gérer cette activité.


Par ailleurs, Larry Page, CEO de la société, aurait toujours montré un intérêt très relatif vis à vis du développement d'un réseau de boutiques chaque fois que ce sujet a fait l'objet de discussions. Le rachat de Motorola Mobility en 2011 pose aussi un problème, notamment au niveau de la promotion de ses produits dans de tels espaces dédiés, ce qui pourrait mécontenter les partenaires.


Il reste que beaucoup de produits et d'initiatives allant au-delà des appareils mobiles pourraient bénéficier d'une visibilité apportée par un Google Store et que la diversité des possibilités apportées par Android et Chrome OS justifierait à elle seule la création de boutiques cette année...ou plus tard.


Par Nabil Chaibi

Test flash : HTC 8S

Windows Phone 8 a été l’occasion pour deux constructeurs de renouveler leurs gammes de smartphones sous Windows Phone. Nokia, tout d’abord, avec le Lumia 920 et ses petits frères, les Lumia 820 et Lumia 620. Le constructeur HTC a lui aussi sorti ses smartphones sous Windows 8. Le HTC 8X qui est le porte-drapeau de la marque mais également le 8S, un smartphone certes moins puissant sur le papier, mais qui s’avère tout aussi sympathique à l’utilisation.


 


Le HTC 8S adopte sans surprise la même charte graphique que son grand frère. Ici, nous avons droit à un design tout en finesse avec un dos bombé, soit tout le contraire du Lumia 920. Certains aiment, d’autres moins, c’est une question de goût. Seule différence visuelle avec le 8X, la partie inférieure du smartphone, d’une couleur différente que le reste du terminal. Contrairement au 8X, les touches sensitives ne sont pas incrustées dans la dalle. Pour les besoins du test, nous avons un 8S noir, qui adopte une partie inférieure blanche, mais il existe également dans d’autres couleurs. Sur cette partie (qui permet d’accéder à l’emplacement SIM), nous trouvons les trois boutons sensitifs de Windows Phone 8 : le bouton d’accueil au centre, la recherche Bing à droite et le bouton de retour à gauche. Au-dessus de l’écran se situe le logo HTC ainsi que le haut-parleur, dans lequel est incrusté la LED de notification.


À l’arrière se situent bien entendu l’appareil photo et le flash LED. Au centre, nous retrouvons le logo HTC et tout en bas, juste en dessous du désormais classique logo Beats sur les smartphones HTC, le haut-parleur du mobile. En dessous encore, nous revenons sur la partie blanche du smartphone. C’est depuis l’arrière que celle-ci se détache, vous permettant d’accéder à l’emplacement pour la carte micro SIM et la carte micro SD. Elle abrite également le port micro USB qui sera utile pour la recharge et/ou la synchronisation.


 


Sur la tranche supérieure nous retrouvons le bouton de mise sous tension et/ou de veille. Tout en longueur, ce bouton fait un peu « cheap » comparé à la concurrence. Mais il a le mérite d’être assez facile d’accès et également assez réactif. À sa gauche, nous retrouvons la prise jack de 3,5mm. Sur la tranche droite se situent le bouton de volume (en un bloc) et le déclencheur de l’appareil photo. Celui-ci se place sous votre index lorsque vous tenez l’appareil en mode paysage. Un petit plus qui n’est pas nouveau mais qui est toujours agréable et pratique.


Le 8S dispose d’un design global assez élégant et ergonomique. Sa forme bombée lui confère une très bonne prise en main et son écran de 4? facilite l’accès aux différentes touches du terminal. Seul regret, la partie inférieure qui tranche vraiment avec le reste du terminal. Ce n’est pas qu’elle soit ratée, mais sa conception en plastique donne une réelle impression de faiblesse et gâche l’harmonie de l’ensemble. Dommage.


 


Le HTC 8S est en réalité rien d’autre qu’un 8X « light ». Il dispose d’un écran SuperLCD de 4 pouces d’une définition de 480 X 800 pixels. La définition atteint donc 223 ppi, ce qui ne le place pas dans la catégorie des smartphones HD. À l’intérieur, nous trouvons un processeur dual-core Qualcomm MSM8227 cadencé à 1 Ghz, un GPU Qualcomm Adreno 305, 512 Mo de RAM, une mémoire flash de 3,6 Go, un port Micro-SD, une batterie de 1700 mAh et un APN de 5 Mégapixels. Bien entendu, nous trouvons également le WiFi 802.11b/g/n, du Bluetooth 2.0, un accéléromètre, un A-GPS et un gyroscope, le tout pour un indice DAS de 0.72 W/kg.


Les dimensions du smartphone sont assez modestes, loin des standards actuels du marché, puisque le 8S dispose d’une hauteur de 12,05 cm, d’une largeur de 6,30 cm et d’une épaisseur de 1,03 cm. Le poids ne dépasse pas 113 grammes, ce qui en fait un smartphone extrêmement léger.


 


Bien entendu, ces caractéristiques ne font pas le poids face aux mastodontes du marché. Mais la vraie force du 8S est bien entendu Windows Phone 8 qui a fait ses preuves face aux autres OS. Optimisé, WP8 est d’ailleurs son principal atout, mais aussi sa plus grande faiblesse. Pour un smartphone tel que le 8S, l’hésitation ne se pose en effet pas sur la puissance du terminal, mais bien sur la qualité de son OS.


Côté utilisation, c’est du pur Windows Phone 8. Si vous avez eu l’occasion de tester l’OS, vous n’aurez pas de grosses surprises. C’est simple, c’est fluide, c’est pratique. Vous avez votre écran d’accueil que vous pouvez personnaliser comme bon vous semble, et d’un simple glissement de doigt sur la droite vous avez toutes vos applications. WP8 a ses faiblesses, comme une boutique d’application pour l’instant assez peu garnie par rapport à la concurrence. Mais HTC a rempli le contrat au niveau du hardware. Le smartphone est assez agréable en main, pratique et le processeur Dual Core remplit parfaitement sa mission. Pas de mauvaises surprises lors de l’utilisation, donc.


 


D’une définition de 480 X 800 pixels, l’écran du HTC 8S est loin d’être le plus performant du marché. Pourtant, il n’est pas désagréable à l’œil lors de l’utilisation. De type SuperLCD, la taille 4 pouces n’est pas vraiment handicapante. Certes, les pixels se voient lorsqu’on y regarde de plus près, mais Windows Phone 8 avec ses fameuses tuiles et ses caractères assez gros permet de ne pas trop les voir. En jeux, par contre, cela est un peu plus flagrant, vos oiseaux d’Angry Birds paraîtront logiquement moins fins que sur le 8X.


Côté son, Beats apporte encore une fois son expertise à HTC. En haut-parleur, le son est correct et ne sature pratiquement pas, contrairement aux téléphones d’autres constructeurs. Avec des écouteurs, c’est encore mieux, les basses sont véloces et les aigus présents. Écouter un morceau assez nerveux s’avère un réel plaisir. Sur le dernier album de Gojira, par exemple, les basses sont là et retransmises impeccablement.


 


Niveau batterie, le 8S est assez surprenant. La batterie est en effet plutôt bien optimisé malgré sa capacité de 1700 mAh. En utilisation classique, c’est à dire en allant sur le web ou en faisant 20 minutes de jeux, la batterie atteindra 2 jours entiers avant de vous claquer entre les doigts. En utilisation minimale, nous avons pu tenir jusqu’à 3 jours. Une bonne performance notamment due à la moindre puissance du smartphone et à son écran moins gourmand que les écrans HD.


Côté photo, le 8S se défend bien. Avec son APN 5 mégapixels, les photos en plan larges sont réussies avec une bonne lumière. En gros plan également. Mais notons tout de même la difficulté qu’a le smartphone à faire la mise au point, vous obligeant à vous y reprendre à 2 fois. Parce que c’est une obligation de Windows Phone 8, le bouton déclencheur sur la tranche est très pratique au quotidien, rendant la prise de photos plus stable qu’avec un écran tactile. Comme d’habitude, HTC nous sert son logiciel de retouche photo pour leur appliquer un effet noir et blanc, sépia ou saturé. Du grand classique. Voici quelques exemples de photos prises avec le 8S.


 


Le HTC 8S est en définitive un bon Windows Phone. Certes, ses capacités sont moindres que le 8X, mais Windows Phone 8 est optimisé de façon à le rendre agréable et fluide même sur des processeurs plus modestes. L’écran reste tout de même son gros point faible. Sa faible définition et sa petite taille par rapport au 8X sont des raisons de préférer le modèle haut de gamme, ou même le Lumia 820, mais sa prise en main et sa finition sont autant de forces qui pourront vous convaincre, surtout pour son prix de seulement 300 € hors abonnement.


 

CPU de la PlayStation 4 : équivalent à un Core i3, sans plus ?

PS4


Le site Hardware.fr a déjà décortiqué les entrailles de la PlayStation 4, et a tenté une analyse de sa probable puissance brute. De quoi générer une belle polémique ?


Sony n’a pas été aussi bavard qu’on aurait pu l’espérer lorsqu’il a évoqué les caractéristiques techniques de sa PlayStation 4. Pourtant, Hardware.fr a déjà analysé sa fiche technique, et d’après le site, son CPU 8 coeurs Jaguar (vous savez, le successeur du Bobcat d’AMD) a de grandes chances d’offrir des performances similaires, voir légèrement supérieures, à un Core i3 desktop. Et encore : il faudra que les coeurs soient correctement exploités, ce qui n’est pas certain.


Au delà de ça, le site parie que le GPU (1.84 TFLOPS) de la console sera dérivé de Pitcairn, actuellement utilisé sur les cartes Radeon 7800. L’iGPU de la PS4 pourrait alors tourner à 800 MHz.


En ressort au final, toujours selon Hardware.fr une configuration qui semble équilibrée, cohérente, bien que l’utilisation de nombreux coeurs obligera les développeurs à user à bon escient du multithread. Et ça, franchement, c’est loin d’être gagné.


Maintenant, on attend la réponse de Microsoft, qui devrait lui aussi dévoiler sa nouvelle console sur le court terme. Et se faire un plaisir de prendre la PlayStation 4 en point de comparaison (inférieur, cela va sans dire…).


Par Nabil Chaibi

LG présente les Optimus F5 et F7

Le MWC 2013 approche à grands pas et LG présente sa gamme F Series les Optimus F5 et F7. Ils ont pour principale nouveautés d’intégrer une puce 4G LTE pour apporter la technologie « au plus grand nombre« . Les deux modèles seront visibles durant le salon de Barcelone la semaine prochaine.


Positionnés sur le milieu de gamme, les appareils présentent des configurations honorables. Le F5 embarque une puce double-cœur à 1,2 GHz épaulée par 1 Go de RAM, 8 Go pour le stockage (extensible), un capteur 5 mpx et une batterie de 2150 mAh. De quoi alimenter son écran IPS de 4,3 pouces affichant une résolution de 256 ppi, sans plus de détail sur la définition.


LG-Optimus-F-Series


Le F7 vise un peu plus haut avec un écran 4,7 pouces « True HD », une appellation marketing dépourvue de véritable sens, on retiendra donc les 312 ppi annoncés. On y trouve un processeur dual-core cadencé à 1,5 GHz accompagné par 2 Go de RAM et  8 Go de mémoire (extensible). Il est également doté d’un capteur 8 mpx et d’une batterie de 2540 mAh.


Les deux smartphones tournent sous Android 4.1.2 « Jelly Bean » et on note la présence de QSlide servant à ouvrir deux applis simultanément.


Le F5 arrivera en Europe durant le deuxième trimestre et le F7 « peu de temps après ». Les prix n’ont pas été communiqués non plus. La liste des specs restantes est reproduite ci-dessous.



Optimus F5 :
- processeur : 1.2 GHz Dual-Core
- Écran : 4.3? IPS (256 ppi)
- Taille : 126.0 x 64.5 x 9.3mm, poids non annoncé
- Mémoire : 8 GB / 1 GB RAM / microSD (jusqu’à 32Go)
- Capteurs : 5.0 mpx AF / 1.3 MP
- Batterie : 2,150mAh


Optimus F7 :
- processeur : 1.5 GHz Dual-Core
- Écran : 4.7 pouces « True HD » IPS (312 ppi)
- Taille : 131.7 x 68.2 x 9.6mm, poids non annoncé
- Mémoire : 8 GB / 2 GB RAM /microSD (jusqu’à 32GB)
- Capteur : 8.0 mpx AF / 1.3 MP
- Batterie : 2,540mAh


Source


Par Nabil Chaibi