Ping Blog TunUp annuaire Tunisie - Blog

2/12/2013

Facebook travaille sur une fonction d’achat de billets de concert : Par Nabil chaibi



Acheter des billets pour la tournée de votre artiste préféré sur Facebook, c’est pour bientôt !

Ladite caractéristique a été repérée aux Pays-Bas et en Israël, ce qui signifie Facebook teste certains marchés avant d’étendre la fonctionnalité à tous.

La démarche est simple, il existe un bouton ‘achat de billets’ sur une page d’évènement,bête comme chou. En revanche, ce n’est pas Facebook qui gère directement cet achat, le bouton a pour but de vous rediriger sur un site tiers.

L’idée de centralisation peut être pratique et d’autant plus pour prévenir vos amis de votre intention d’aller ‘clubber’. Reste un petit souci, les billets des concerts de certains artistes se vendent en moins de 10 minutes, en passant par Facebook, vous n’aurez sans doute que peu de chances d’arriver à temps.



Par Nabil Chaibi

Légers problèmes techniques chez Facebook : Par nabil chaibi



Nombre de nos collègues ont aujourd’hui frôlé la syncope. Facebook a accusé de nombreux ralentissements, mais pas de panique, si vous avez ‘subi’ le phénomène vous n’êtes pas les seuls.

Facebook est un site extrêmement stable au regard du nombre d’utilisateurs et de refreshs effectués en une seule minute. Toutefois, personne n’est infaillible et il arrive au réseau des réseaux d’accuser de problèmes techniques.

En l’occurrence, Facebook a montré des symptômes de ralentissements aux alentours de 14h10 heure française. Il s’avère que les Etats-Unis confirment le phénomène, ce n’est donc pas uniquement localisé en France.

Le bug n’a duré que peu, les équipes de Facebook étant plus que réactives. Le service de communication ne s’est pas exprimé sur ces latences et on peut supposer qu’ils ne le feront pas puisque le dysfonctionnement a été fixé et qu’il n’a duré qu’un court laps de temps.

Le hic reste bien souvent le même. Si une page ne fonctionne pas, les usagers ont tendance à abuser de l’actualisation, ce qui n’aide en rien les serveurs à se remettre. C’est un cercle vicieux qui est capable de faire tomber des sites moins bien préparés.

Il y a de fortes chances pour que vous ne l’ayez même pas remarqué. Les derniers problèmes techniques du réseau remontent au 28 janvier et au 10 décembre, on aura vu franchement pire. Pourtant, ce serait sans doute un bon moyen de nous faire décrocher quelques temps, une désintox’ forcée en somme.

Par Nabil Chaibi

Dextre, le robot qui fait le plein dans l’Espace : Par nabil chaibi



L’un des nombreux problèmes rencontrés par les appareils dans l’Espace reste l’énergie. Pour étendre leur durée de fonctionnement, il faut donc pouvoir les réapprovisionner en carburant, une mission qui vient d’être effectuée avec brio par Dextre, un robot canadien, en collaboration avec la NASA.

C’est donc un robot développé par l’Agence Spatiale Canadienne (CSA) qui est tout récemment parvenu à réapprovisionner en carburant un satellite factice de la NASA au cours d’une mission sur la Station Spatiale Internationale (ISS). Il s’agit là d’une réussite très importante et significative, les futurs engins spatiaux n’étant plus condamnés à ne vivre que sur leur réserve initiale de carburant.

Le héros de cette mission s’appelle Dextre. Il travaille en conjonction avec le module « Robot Refueling Mission » (RRM) de la NASA. Comme son nom l’indique, ce robot est capable de faire montre d’une précision extrême, aptitude nécessaire pour parvenir à atteindre le réservoir.
 Un exploit à voir en vidéo sur le site de RRM.


Par Nabil Chaibi

Des clichés de l’iPhone 5S provenant d’une usine Foxconn ? : Par nabil chaibi

Il faudra visiblement compter sur un iPhone 5S d’ici peu. Des photographies prises au sein d’une usine Foxconn semblent avoir confirmé l’existence du smartphone.

Apple pourrait nous refaire le coup de l’iphone 4/4S avec son iPhone 5, qui risque d’être remplacé non pas par un iPhone 6 comme on aurait pu l’espérer, mais par un bête iPhone 5S. Un iPhone 5S qu’on image plus rapide, plus réactif, mais aussi mieux loti sur la question de l’autonomie.

Mise à part ça, difficile de croire en une quelconque révolution : Apple pourrait une fois encore se reposer sur ses acquis, et donner raison à Steve Wozniak, qui fustigeait il y a quelques jours de cela le retard pris par sa firme de coeur sur le secteur des smartphones.


Par Nabil Chaibi

Le rayon tracteur de Star Trek existe : Par Nabil chaibi



Fans de Star Trek, ou de science-fiction plus généralement, vous avez déjà très certainement vu ces appareils en pleine action. Capable d’attirer un objet à un autre depuis une certaine distance, cette technologie demeurait jusqu’à aujourd’hui pure science-fiction.

Une récente étude suggérait qu’une pression de radiation négative dans la lumière pourrait permettre de créer un rayon tracteur. Depuis Juin 2012, date de ladite publication, des chercheurs de l’Institut d’Instruments Scientifiques de République Tchèque en partenariat avec l’Université de Saint Andew en Ecosse sont parvenus à créer un champ optique capable d’inverser la pression habituelle et d’attirer les objets à lui.

Par « objets », il faut malheureusement pour l’instant comprendre « particules« . Les scientifiques ont découvert que cette attraction est spécifique à la taille et à la matière de l’objet. Autre fait marquant, la traction a souvent pour effet de réorganiser et d’optimiser les cibles. Inutile donc d’espérer utiliser ce rayon tracteur pour attirer sa bière jusqu’à soi mais, en biologie et médecine, on pourrait imaginer un appareil à trier les cellules.


Par Nabil Chaibi

IndieGO! Une console de salon compatible Amiga : Par Nabil chaibi



Certains sont passionnés par Apple, d’autres vouent un culte à l’Amiga. C’est une société tierce qui a développé une nouvelle console de jeu, dans l’esprit de la Ouya, mais possédant une particularité, elle est compatible Amiga.

Même si de nouveaux ordinateurs Amiga sortent régulièrement, la dernière console de jeu Amiga date de 1994, l’Amiga CD-32… Cela fait tout de même près de vingt ans. Cette console était la première console 32 bits occidentale (la Bandaï Playdia était sortie au Japon quelques semaines avant). La faiblesse de sa puce 3D Akiko et les Jeux développés n’ont pas eu le temps de démontrer les capacités de son hardware. Malgré le fait que la console se vendait pas trop mal et que ses titres étaient toujours en première position des ventes de jeux vidéos sur support CD-Rom, la console fut retirée de la vente lors de la banqueroute de Commodore, la société mère de l’Amiga à cette époque.

Il semblerait que certaines personnes tentent de remédier au manque de console Amiga. Pascal Papara, Fabio Falcucci et Jason McMullan sont des développeurs d’AROS, la version libre et open-source du système d’exploitation compatible AmigaOS. Ils s’apprêtent à commercialiser la console IndieGO! tournant sous un AROS hébergé au dessus d’un noyau Linux. Pourquoi intégrer un noyau Linux ? C’est tout simplement pour accueillir des clients Steam, Desura et Onlive !



En plus de sa compatibilité Amiga mise en avant, la console se veut dédiée au rétro-gaming. Les jeux Amstrad, Atari ST, Amiga (ancienne gamme ‘classic’), C64, DOS tourneront dessus via des émulseurs intégrés. La console sera complètement ouverte à la création de jeux indépendants exploitant son hardware : un processeur AMD APU quatre coeurs à 3,6 GHz, de 4 Go de mémoire, d’une carte graphique amd HD, d’un disque dur 2?1/2 de 250 Go, d’un graveur DVD, de 6 ports USB 2.0, d’un lecteur de carte SDHC, d’une sortie HDMI et d’une sortie audio 7.1 HD.


Vidéo trailer

Suivant les résultats de son crowfunding, la console sera distribuée au prix de 299 à 349 Euros courant été 2013. Une console ouverte jouant à la fois sur le retro, l’indie, les plateformes modernes comme Steam et surtout l’Amiga, elle pourrait avoir ses chances si l’on aime son interface très old-school !

Source : AmigaImpact

Par Nabil Chaibi

La Fnac aurait-elle trop changé ? : Par Nabil chaibi.



Telerama a mené une enquête sur la Fnac, sur son évolution, sur son mode de fonctionnement, radicalement différent de celui en vogue il y a quelques années de cela encore. Et ce n’est pas forcément une bonne chose.

Inutile de se mentir : notre premier réflexe lorsque l’on désire acheter un nouvel ordinateur, une tablette, un périphérique pour notre PC, notre Mac, n’est pas (plus ?) de nous rendre à la Fnac. Et pourtant, c’est exactement ce que nous faisions il y a encore quelques années de cela, une bonne dizaine environ. Comptant encore 90 magasins dans l’hexagone, la Fnac semble avoir radicalement changé. En témoigne cette enquête menée par Telerama, pointant du doigt le changement de cap pris par la direction, n’impliquant plus, ou bien trop peu, les employés. Difficile de leur jeter la pierre. Les propos recueillis par l’un d’eux ne laissent que très peu de place au doute :


« Il n’y a plus d’implication des salariés [...] on nous demande juste d’exécuter des décisions auxquelles nous ne sommes plus associés. »

A une époque, les salariés étaient visiblement en mesure de choisir quel article référencer dans leur rayon, et quel autre laisser de côté. Mais ce témoignage apparaît être en totale contradiction avec celui d’un ex-employé de l’enseigne, qui y aura passé 46 ans de sa vie. Morceaux choisis :


« On respectait les clients, on ne les prenait pas pour des cons [...] on se tutoyait souvent. [...] La Fnac louait un grand amphi pour des rencontres entre professionnels et adhérents [...] c’était le premier photoclub de France ! Le laboratoire d’essai [...] testait les produits pour les analyser, les comparer, les noter pour les clients. »

Désormais, la Fnac compte retrouver un second souffle en partie grâce aux produits touchant au bien-être, au sport. Le manque de chaleur, de proximité, de ses points de vente, serait-cet écueil qui aurait fait perdre de sa superbe à cette enseigne, souvent qualifiée d’exception française ?



Par Nabil Chaibi