Ping Blog TunUp annuaire Tunisie - Blog

2/19/2013

Europe : le Mac Pro sent le sapin

Depuis quelques heures, il n’est plus possible de commander de Mac Pro en France et en Europe. L’AppleStore en ligne affiche la tour comme «non disponible actuellement», conséquence d’un amendement européen qui entrera en vigueur le 1er mars.


 


L’amendement IEC 60950-1 instaure de nouvelles normes de sécurité électrique et des mesures renforcées de protection pour les ventilateurs intégrés aux ordinateurs. Apple n’ayant pas mis à jour le Mac Pro depuis 2010 (exception faite d’une mise à niveau minimale l’an dernier), le couperet est donc tombé sur cette machine que le constructeur considère depuis longtemps comme la cinquième roue de son carrosse, au grand désespoir des utilisateurs professionnels les plus exigeants.


Apple avait indiqué qu’à partir du 18 février, les Mac Pro ne pourraient plus être commandés en ligne. Promesse respectée donc, tandis que les distributeurs tiers pourront écouler leur stocks, y compris après la date fatidique – mais Apple ne les réapprovisionnera plus. On attend désormais le renouvellement de la gamme, promis par Tim Cook en 2012, et que la rumeur annonce pour ce printemps.


Par Nabil Chaibi

PlayStation 4 : toutes les rumeurs passées au crible !

À deux jours de la probable annonce de la PlayStation 4, nous nous sommes amusés à évaluer la véracité de toutes les rumeurs qui sont déjà sorties sur les Internets.


Rappelons qu’à moins d’une incroyable surprise, la PlayStation 4, ou Orbis (vous avez encore deux jours pour l’appeler comme vous voulez), sera annoncée lors du PlayStation Meeting 2013, mercredi 20 février à partir d’une heure du matin, heure française. En attendant, nous avons donc passé en revue tout ce qui a été dit au sujet de la nouvelle console : sortie, prix, manette, line-up, etc.


La rumeur galopante a sa petite idée sur la date de sortie de la PlayStation 4. Selon elle, la console de Sony sortirait au crépuscule 2013… mais au Japon et en Amérique du Nord seulement. La sortie européenne serait elle, décalée à début 2014. Historiquement, Sony n’est pas adepte des lancements mondiaux ; aucune des trois précédentes consoles (pour un moment nostalgie offert par Sony…) n’est sortie en même temps au Japon et en Europe (le délai est généralement de six mois au moins). Ce serait donc une étonnante première. Que ce soit en 2013 ou 2014, nous devrions en tout cas voir les premières démos jouables lors de l’E3 de cette année, du 11 au 13 juin.


Restons très terre-à-terre : Sony ne peut pas se permettre, dans la morosité économique ambiante, de vendre une console à 600 euros comme ce fut le cas pour la PlayStation 3. Les analystes en herbe tablent sur un prix qui se situerait plutôt entre 400 et 450 euros (pour le même chiffre en dollars chez nos amis américains… – cherchez l’erreur !). On peut bien entendu penser que Sony commercialisera plusieurs packs, à des prix différents, en jouant sur des bundles ou les capacités de stockage.


Pas de déclarations tous azimuts à ce sujet ou de rumeurs folles faisant de la PS4 une véritable plateforme à dimension sociale, mais un élément intéressant, apparu avec les rumeurs qui sont sorties sur la nouvelle manette de jeu : cette dernière serait pourvue d’un bouton « partager », qui permettrait de partager donc (sur le web ? via les réseaux sociaux ? via une plateforme spéciale ?) des captures d’écran et des vidéos pendant une session de jeu. On pourrait même enregistrer les 15 dernières minutes de jeu à l’écran et les diffuser sur la toile.


ps4-manette-leak


La frange la plus zélée des lanceurs de rumeurs vous parleront volontiers d’un vil complot entre Sony et Microsoft. La solution trouvée par les deux mastodontes serait toute trouvée : les jeux seraient liés à des comptes PSN nominatifs, à l’image de ce que fait Steam sur PC. Dans le doute, Gamestop a déjà réagi en menaçant tout le monde.


Pour plusieurs raisons, économiques ou de développement, le hardware de la PS4 ne permettrait pas la rétrocompatibilité. À côté de ça, Sony miserait beaucoup sur le Cloud Gaming, et sur Gaikai, son Onlive-Like racheté à prix d’or (300 millions d’euros) en juillet dernier. Selon la presse japonaise le service serait intégré dans l’offre PS4 (de base ? en option ?). Toujours est-il que via cette plateforme, les amoureux de la PS3 pourraient acheter (ou jouer en streaming) leurs vieux jeux préférés.


Après avoir fait rêver les joueurs avec Ico et Shadow of the colossus, Fumito Ueda fait attendre ses fans depuis l’annonce de The Last Guardian en 2009. Si le développement à rallonge et les péripéties qui accompagnent le jeu sont de mauvais augure, Sony pourrait avoir repoussé le jeu pour une arrivée en fanfare pour le line-up de la Playstation 4.


De nombreux titres semblent également n’attendre que l’annonce officielle des constructeurs pour se positionner au line-up, comme Watch Dogs ou Destiny. Whore of the Orient, Yaiba : Ninja Gaiden Z ou Thief 4 se montrent également bien discrets… sans oublier les développeurs fidèles que sont Naughty Dog (Uncharted, The Last of Us), Guerrilla Games (Killzone) ou encore Evolution Studios (Motorstorm).

The Last Guardian The Last Guardian


Assez similaire au pad Dualshock 3, cette nouvelle manette bénéficierait d’un pavé tactile sur le dessus (encore faut-il pouvoir l’atteindre avec ses doigts), comme le confirment les photos d’un kit de développement.


Une nouvelle version du Playstation Eye pourrait être intégrée à la console, qui disposerait ainsi de deux caméras grand angle capables de filmer en 720p. Une réponse tardive à Kinect afin de lui ravir ses joueurs ? Peu probable, le PS Move ayant son propre public et étant actuellement le système de reconnaissance de mouvement le plus précis du marché.


L’abandon de l’architecture de la PS3, trop complexe pour beaucoup, aura probablement un effet bénéfique sur le développement des futurs jeux. Les rumeurs qui affirment que la PS4 serait dix fois plus puissante que sa grande sœur sont cependant fantaisistes. Les prochaines consoles dépasseront au mieux les gros PC actuels, mais il ne faut pas s’attendre à un bond technologique aussi important qu’entre les deux dernières générations : la HD est déjà là, et il s’agira de peaufiner ce qui existe déjà (textures plus fines, anti-aliasing plus efficace…) plutôt que d’atteindre un nouveau palier graphique.


Par Nabil Chaibi

Live Action : Wreck It Ralph en 60 secondes

À l’occasion du Virgin Radio Fake Film Festival (Vancouver), un certain Kial Natale aka Megasteakman Kial Natale s’est récemment lancé dans la création d’une vidéo de 60 secondes (59 pour être exact) résumant le dernier long-métrage de Disney Wreck It Ralph (en français, Les Mondes de Ralph) en utilisant de véritables acteurs ainsi qu’une multitude d’effets 3D. L’ensemble, plutôt réussi, est à découvrir dans la suite.





Source


Par Nabil Chaibi

Le compte Twitter de Burger King piraté par un fan de Mc Donald’s

La guerre entre Burger King et Mac Donald’s ne date pas d’hier. Certes, on pourrait débattre des heures pour savoir qui fait les meilleurs hamburgers (ici, nous penchons plutôt pour Burger King), mais un fan a décidé de passer à l’action en piratant le compte du roi du burger.


Pendant une heure, le compte Twitter officiel de Burger King a été transformé en… Mac Donald’s. Le nom et l’image du compte faisaient référence à la chaîne de Ronald. Dans la biographie, le petit malin qui a piraté le compte a indiqué que BK avait été racheté par son concurrent. Une heure plus tard, le compte a été fermé, puis redonné à son propriétaire légitime.


Mauvaise publicité pour Burger King ? Pas du tout, puisque le compte a gagné plus de 15000 followers. Tout est revenu à la normale depuis, mais l’histoire a le mérite de montrer que la rivalité entre les deux firmes est toujours aussi vivace.


Source


Par Nabil Chaibi

Fujitsu présente sa tablette Arrows Tab AR70B

Il y a quelques jours, Fujitsu a dévoilé sa nouvelle tablette Arrows Tab AR70B, une tablette assez classique de 10 puces qui a la particularité d’embraquer une batterie de 10 080 mAh (jusqu’à 14 heures d’autonomie) !


Sous Android 4.0, cette tablette offre donc un écran tactile de 10 pouces avec une définition de 1920 x 1200 pixels (WUXGA), un processeur Tegra 3 quad-core cadencé à 1,7 GHz avec 2Go de RAM, une capacité de 32Go, un port microSD, les Bluetooth 4.0, WiFi, une résistance à l’eau et à la poussière, le tout dans des dimensions de 259×169×9.9mm pour un poids de 589g.


 


Source


Par Nabil Chaibi

Critique – A Good Day to Die Hard : La série à bout de souffle ?

John McClane est devenu au fil des ans un personnage culte du cinéma. Après avoir fait les joies des amateurs d’action dans les années 1990, McClane est revenu en 2008 avec Live free or Die Hard. En 2013, c’est un autre Die Hard « moderne » qui voit le jour avec A Good Day to Die Hard. Très attendu, ce cinquième volet montre malheureusement que la série arrive à bout de souffle.

Que serait un Die Hard sans explosions ?


Critique garantie sans spoilers

Toujours flic à New York, John McClane décide de prendre un peu de vacances. Destination : Moscou. Mais notre flic désabusé n’y va pas vraiment pour profiter des joies de la capitale russe et boire de la vodka, non. Son objectif est simple, tenter de trouver une issue favorable pour son fils, accusé de meurtre par la Justice moscovite. Un scénario très classique, mais qui a le mérite de poser les bases du film. Ici, c’est l’action qui prime ! La situation ne tarde pas à dégénérer, puisqu’au bout d’une quinzaine de minutes, les scènes d’actions commencent pour ne s’arrêter qu’à la fin du film une heure et demie plus tard.


Les premières minutes sont un pur régal. Le réalisateur John Moore s’inspire beaucoup d’Une Journée en Enfer pour la première partie de son film. Courses poursuites hallucinantes dans les rues de Moscou, fusillades dans les hauts lieux de la ville, situations burlesques et méchant sympathique. Le cahier des charges de la saga est respecté à la lettre. Une bonne impression se dégage donc de ce Die Hard 5 et le spectateur passe un excellent moment. De même, placer McClane dans la peau d’un touriste américain complètement paumé dans une ville étrangère est assez amusant et sujet à des scènes qui font sourire. L’ajout de son fils, Jack McClane, est également un bon point dans cette première partie. Oubliez le petit garçon manipulé par les médias dans Piège de Cristal. Jack est devenu un colosse, un vrai malabar dur à cuire comme on en fait plus. Ses méthodes qui sont à l’opposé de celles de son père donnent un petit coup de fraîcheur à la série.

Un film 100 % action


Une deuxième partie ratée

Le film nous a donc conquis avec sa première partie. Malheureusement, les choses se gâtent ensuite. A Good Day to Die Hard se divise en effet en deux parties distinctes. Si la première est réussie, nous ne pouvons pas en dire autant de la deuxième. On sent en effet que le réalisateur, John Moore, n’avait plus d’idée pour poursuivre son film. Les scènes d’actions sans saveurs s’enchaînent dans un contexte géopolitique qui n’a rien à faire là. De même, un twist scénaristique assez improbable se produit vers les deux tiers du film. Conséquence : la première moitié du scénario ne tient plus debout, surtout que l’explication donnée est assez évasive. Enfin, on sent que la production avait trop de budget pour le film et a donc décidé de tout donner, jusqu’à aller à l’improbable, à coup d’images de synthèses et de plans de caméra qui coûtent bien cher. Dommage.


Le film n’est pas seulement gâché par sa deuxième partie, il est également rempli de moult petits défauts agaçants. Par exemple, la quasi-totalité des scènes sont tournées caméra à l’épaule. Si ce procédé fonctionne dans les scènes d’action, cela vient gâcher les scènes de dialogues plus posées. C’est bien simple, ça bouge TOUT LE TEMPS, à tel point qu’on a envie de crier « tu ne veux pas la poser cette fichue caméra ? ». De même, McClane est devenu un personnage plus politiquement correct avec l’âge, un problème déjà présent dans Die Hard 4. On a même l’impression de Bruce Willis est en roue libre et qu’il ne se force pas trop. L’acteur a tellement l’habitude d’incarner John McClane qu’il ne fait plus d’efforts pour être John McClane. Les répliquent sont toujours là, mais on a tout de même cette mauvaise impression que Willis ne fait que lire son texte sans réellement le jouer. Par exemple, on sent que l’acteur se force à dire son célèbre Yipikai motherfucker à la fin, réplique sortie sans grande conviction. Jai Courtney, qui incarne son fils, est un personnage assez insipide qui dénote avec la forte personnalité de son père. Un personnage bourrin lambda interchangeable, en somme. Enfin, problème récurrent de la deuxième partie, les plans de caméra clichés s’enchaînent, à gros coups de ralentis sans raison apparente.

La relation père/fils est assez insipide


Die Hard 5 n’est pas un bon Die Hard. Mais tout n’est pas à jeter. La première partie est jouissive et cela fait toujours plaisir de retrouver notre bon McClane, toujours là au mauvais endroit au mauvais moment. Si le film n’avait duré qu’une heure, les fans auraient été comblés. Mais la deuxième partie convenue et totalement hors sujet vient gâcher l’expérience. Si vous êtes un fan de la saga, aller le voir sera un passage obligé, limite un devoir. Pour les autres, attendez la sortie en Blu-Ray ou en VOD pour une soirée copains/bières/pizzas devant le film.


Par Nabil Chaibi

Google : des boutiques pour mieux vendre ses terminaux

Smartphones, tablettes, Chromebooks, et bientôt module Project Glass pour lunettes… Cela fait quelques années maintenant que Google n’est plus un simple moteur de recherche ou fournisseur de services web. Afin de faire mieux connaître ses terminaux mobiles, Google envisagerait de faire pousser des boutiques physiques.


 


Le modèle, c’est bien évidemment Apple qui, avec ses AppleStore, a créé un véritable réseau qui participe amplement du succès de ses Mac et des appareils iOS – et pas seulement en terme démonstratif : les échoppes Apple sont également de véritables machines à générer du cash. Google en a pris bonne note et d’après 9to5Google, le moteur de recherche souhaiterait mailler le territoire américain (et sans doute, au-delà) de ses propres magasins de brique et de mortier. Les premières boutiques devraient voir le jour d’ici la fin de l’année.


Google y présenterait une sélection de ses produits (de sa gamme Nexus aux ordinateurs portables sous Chrome OS) que les potentiels clients pourront prendre en main et éprouver avant éventuellement, de mettre la main à la poche. L’entreprise a déjà une certaine expérience en la matière, puisqu’elle a déjà monté des «kiosques pop-up» dans des grandes surfaces de distribution aux États-Unis et en Grande-Bretagne.


Cette initiative aurait été décidée pour aider les lunettes Project Glass à trouver son public, au-delà des geeks et des aficionados de la marque. Avec des prototypes (les Explorer Edition) tarifés 1.500$ pour les développeurs, on peut penser que la version finale ne sera pas particulièrement bon marché. Ce type de nouvelle technologie de rupture nécessite un effort de pédagogie auprès du grand public. Et il n’y a rien de mieux que des boutiques griffées pour ce faire.


Source


Par Nabil Chaibi