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2/19/2013

Live Action : Wreck It Ralph en 60 secondes

À l’occasion du Virgin Radio Fake Film Festival (Vancouver), un certain Kial Natale aka Megasteakman Kial Natale s’est récemment lancé dans la création d’une vidéo de 60 secondes (59 pour être exact) résumant le dernier long-métrage de Disney Wreck It Ralph (en français, Les Mondes de Ralph) en utilisant de véritables acteurs ainsi qu’une multitude d’effets 3D. L’ensemble, plutôt réussi, est à découvrir dans la suite.





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Par Nabil Chaibi

Le compte Twitter de Burger King piraté par un fan de Mc Donald’s

La guerre entre Burger King et Mac Donald’s ne date pas d’hier. Certes, on pourrait débattre des heures pour savoir qui fait les meilleurs hamburgers (ici, nous penchons plutôt pour Burger King), mais un fan a décidé de passer à l’action en piratant le compte du roi du burger.


Pendant une heure, le compte Twitter officiel de Burger King a été transformé en… Mac Donald’s. Le nom et l’image du compte faisaient référence à la chaîne de Ronald. Dans la biographie, le petit malin qui a piraté le compte a indiqué que BK avait été racheté par son concurrent. Une heure plus tard, le compte a été fermé, puis redonné à son propriétaire légitime.


Mauvaise publicité pour Burger King ? Pas du tout, puisque le compte a gagné plus de 15000 followers. Tout est revenu à la normale depuis, mais l’histoire a le mérite de montrer que la rivalité entre les deux firmes est toujours aussi vivace.


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Par Nabil Chaibi

Fujitsu présente sa tablette Arrows Tab AR70B

Il y a quelques jours, Fujitsu a dévoilé sa nouvelle tablette Arrows Tab AR70B, une tablette assez classique de 10 puces qui a la particularité d’embraquer une batterie de 10 080 mAh (jusqu’à 14 heures d’autonomie) !


Sous Android 4.0, cette tablette offre donc un écran tactile de 10 pouces avec une définition de 1920 x 1200 pixels (WUXGA), un processeur Tegra 3 quad-core cadencé à 1,7 GHz avec 2Go de RAM, une capacité de 32Go, un port microSD, les Bluetooth 4.0, WiFi, une résistance à l’eau et à la poussière, le tout dans des dimensions de 259×169×9.9mm pour un poids de 589g.


 


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Par Nabil Chaibi

Critique – A Good Day to Die Hard : La série à bout de souffle ?

John McClane est devenu au fil des ans un personnage culte du cinéma. Après avoir fait les joies des amateurs d’action dans les années 1990, McClane est revenu en 2008 avec Live free or Die Hard. En 2013, c’est un autre Die Hard « moderne » qui voit le jour avec A Good Day to Die Hard. Très attendu, ce cinquième volet montre malheureusement que la série arrive à bout de souffle.

Que serait un Die Hard sans explosions ?


Critique garantie sans spoilers

Toujours flic à New York, John McClane décide de prendre un peu de vacances. Destination : Moscou. Mais notre flic désabusé n’y va pas vraiment pour profiter des joies de la capitale russe et boire de la vodka, non. Son objectif est simple, tenter de trouver une issue favorable pour son fils, accusé de meurtre par la Justice moscovite. Un scénario très classique, mais qui a le mérite de poser les bases du film. Ici, c’est l’action qui prime ! La situation ne tarde pas à dégénérer, puisqu’au bout d’une quinzaine de minutes, les scènes d’actions commencent pour ne s’arrêter qu’à la fin du film une heure et demie plus tard.


Les premières minutes sont un pur régal. Le réalisateur John Moore s’inspire beaucoup d’Une Journée en Enfer pour la première partie de son film. Courses poursuites hallucinantes dans les rues de Moscou, fusillades dans les hauts lieux de la ville, situations burlesques et méchant sympathique. Le cahier des charges de la saga est respecté à la lettre. Une bonne impression se dégage donc de ce Die Hard 5 et le spectateur passe un excellent moment. De même, placer McClane dans la peau d’un touriste américain complètement paumé dans une ville étrangère est assez amusant et sujet à des scènes qui font sourire. L’ajout de son fils, Jack McClane, est également un bon point dans cette première partie. Oubliez le petit garçon manipulé par les médias dans Piège de Cristal. Jack est devenu un colosse, un vrai malabar dur à cuire comme on en fait plus. Ses méthodes qui sont à l’opposé de celles de son père donnent un petit coup de fraîcheur à la série.

Un film 100 % action


Une deuxième partie ratée

Le film nous a donc conquis avec sa première partie. Malheureusement, les choses se gâtent ensuite. A Good Day to Die Hard se divise en effet en deux parties distinctes. Si la première est réussie, nous ne pouvons pas en dire autant de la deuxième. On sent en effet que le réalisateur, John Moore, n’avait plus d’idée pour poursuivre son film. Les scènes d’actions sans saveurs s’enchaînent dans un contexte géopolitique qui n’a rien à faire là. De même, un twist scénaristique assez improbable se produit vers les deux tiers du film. Conséquence : la première moitié du scénario ne tient plus debout, surtout que l’explication donnée est assez évasive. Enfin, on sent que la production avait trop de budget pour le film et a donc décidé de tout donner, jusqu’à aller à l’improbable, à coup d’images de synthèses et de plans de caméra qui coûtent bien cher. Dommage.


Le film n’est pas seulement gâché par sa deuxième partie, il est également rempli de moult petits défauts agaçants. Par exemple, la quasi-totalité des scènes sont tournées caméra à l’épaule. Si ce procédé fonctionne dans les scènes d’action, cela vient gâcher les scènes de dialogues plus posées. C’est bien simple, ça bouge TOUT LE TEMPS, à tel point qu’on a envie de crier « tu ne veux pas la poser cette fichue caméra ? ». De même, McClane est devenu un personnage plus politiquement correct avec l’âge, un problème déjà présent dans Die Hard 4. On a même l’impression de Bruce Willis est en roue libre et qu’il ne se force pas trop. L’acteur a tellement l’habitude d’incarner John McClane qu’il ne fait plus d’efforts pour être John McClane. Les répliquent sont toujours là, mais on a tout de même cette mauvaise impression que Willis ne fait que lire son texte sans réellement le jouer. Par exemple, on sent que l’acteur se force à dire son célèbre Yipikai motherfucker à la fin, réplique sortie sans grande conviction. Jai Courtney, qui incarne son fils, est un personnage assez insipide qui dénote avec la forte personnalité de son père. Un personnage bourrin lambda interchangeable, en somme. Enfin, problème récurrent de la deuxième partie, les plans de caméra clichés s’enchaînent, à gros coups de ralentis sans raison apparente.

La relation père/fils est assez insipide


Die Hard 5 n’est pas un bon Die Hard. Mais tout n’est pas à jeter. La première partie est jouissive et cela fait toujours plaisir de retrouver notre bon McClane, toujours là au mauvais endroit au mauvais moment. Si le film n’avait duré qu’une heure, les fans auraient été comblés. Mais la deuxième partie convenue et totalement hors sujet vient gâcher l’expérience. Si vous êtes un fan de la saga, aller le voir sera un passage obligé, limite un devoir. Pour les autres, attendez la sortie en Blu-Ray ou en VOD pour une soirée copains/bières/pizzas devant le film.


Par Nabil Chaibi

Google : des boutiques pour mieux vendre ses terminaux

Smartphones, tablettes, Chromebooks, et bientôt module Project Glass pour lunettes… Cela fait quelques années maintenant que Google n’est plus un simple moteur de recherche ou fournisseur de services web. Afin de faire mieux connaître ses terminaux mobiles, Google envisagerait de faire pousser des boutiques physiques.


 


Le modèle, c’est bien évidemment Apple qui, avec ses AppleStore, a créé un véritable réseau qui participe amplement du succès de ses Mac et des appareils iOS – et pas seulement en terme démonstratif : les échoppes Apple sont également de véritables machines à générer du cash. Google en a pris bonne note et d’après 9to5Google, le moteur de recherche souhaiterait mailler le territoire américain (et sans doute, au-delà) de ses propres magasins de brique et de mortier. Les premières boutiques devraient voir le jour d’ici la fin de l’année.


Google y présenterait une sélection de ses produits (de sa gamme Nexus aux ordinateurs portables sous Chrome OS) que les potentiels clients pourront prendre en main et éprouver avant éventuellement, de mettre la main à la poche. L’entreprise a déjà une certaine expérience en la matière, puisqu’elle a déjà monté des «kiosques pop-up» dans des grandes surfaces de distribution aux États-Unis et en Grande-Bretagne.


Cette initiative aurait été décidée pour aider les lunettes Project Glass à trouver son public, au-delà des geeks et des aficionados de la marque. Avec des prototypes (les Explorer Edition) tarifés 1.500$ pour les développeurs, on peut penser que la version finale ne sera pas particulièrement bon marché. Ce type de nouvelle technologie de rupture nécessite un effort de pédagogie auprès du grand public. Et il n’y a rien de mieux que des boutiques griffées pour ce faire.


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Par Nabil Chaibi

Un mystérieux Nokia aperçu dans une publicité néerlandaise

Pour vendre ses forfaits mobiles et ses offres sur le Lumia 920, l’opérateur néerlandais KPN a logiquement réalisé une publicité. Très classique, cette pub a tout de même attiré l’attention des petits gars de Nokia Blog. La raison ? Un mystérieux smartphone apparaît dans le spot.


 


C’est à la cinquième seconde que ce téléphone est aperçu. Le design est dans la norme des Lumia actuels, mais voilà, aucun d’entre eux n’a les bords arrondis comme dans la vidéo. Le smartphone ressemble fortement au Nokia 822, mais l’emplacement de la prise Jack ainsi que sa finesse indique qu’il s’agit là d’un autre téléphone.


Nokia Blog pense alors à un téléphone d’entrée de gamme Windows Phone 8 chez Nokia. Pour l’instant, KPR n’a pas communiqué sur ce mystérieux smartphone.


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Par Nabil Chaibi

Samsung Rex, des « smartphones » TouchWizz

Bien plus destinée aux pays émergents (notamment l’Inde) qu’à l’Europe, la nouvelle gamme Rex de Samsung se décline en quatre petits téléphones fonctionnant grâce un OS maison avec la surcouche graphique TouchWiz (Lite) bien connues de utilisateurs de la marque. Les terminaux sont simplement immatriculés Rex 60, 70, 80 et 90.


Les appareils proposeront une expérience « simili Smartphone » puisqu’ils sont livrés avec plusieurs applications, comme le navigateur Opera Mini, des clients pour les messageries de Facebook, Google ou Yahoo. On trouve également un client Twitter et quelques jeux de Gameloft.


 


Les téléphones sont pour le moment vendus en Inde à des tarifs allant de 4280 roupies (environ 59 €) pour le Rex 60 à 6490 roupies (environ 90€) pour le REX 90. À ce prix il ne faut pas s’attendre à des specs extraordinaires, détaillées ci-dessous. (seuls les changements par rapport au Rex 60 sont indiqués)


Samsung REX 60 :


- Écran résistif de 2,8 pouces affichant du 240 x 320 pixels
-Capteur 1,3 mpx
-Autonomie annoncé de 15h en communication
-GSM/EDGE, Bluetooth 3.0, Wi-fi b/g/n
-Prise en charge double-SIM et Micro-SD
- Dimensions : 10,2 x 5,5 x 1,2 cm


Samsung REX 70 
-Écran capacitif 3 pouces 240 x 320 pixels
-Capteur 2 mpx
-Autonomie annoncée de 13h en communication
-Dimensions : 10,5 x 5,7 x 1,2 cm


Samsung REX 80 :
-Écran capacitif 3 pouces 240 x 320 pixels
-Capteur 3,2 mpx
-Autonomie annoncée de 14,7h en communication
-Dimensions : 10,2 x 5,8 x 1,2 cm


Samsung REX 90 :
-Écran capacitif 3,5 pouces 320 x 480 pixels
-Capteur 3,2 mpx
-Autonomie annoncée de 15h en communication
-Dimensions : 11,3 x 6,2 x 1,2 cm


Par Nabil Chaibi